Livres


 

C'est le cœur qui est grec

304 pages, ISBN978.2.86853.651.8, 14 / 19 cm, en souscription jusqu'au 15 novembre (21€) après parution : 25 € (franco de port pour la France ; pour l'étranger voir en bas de page) Le temps qu'il fait

The child is father for the man, ce vers de William Wordsworth, que cite Michel Monory, pourrait servir d’exergue à cette adresse mutuelle de séquences autobiographiques vagabondes, qui est comme un roman de la transmission. Après les années révolutionnaires, certains reprirent le chemin des études, s’insérèrent dans des institutions ou prirent quelque métier, bref, grandirent. Michel Arbatz, lui, s’employa, de façon à la fois erratique et très sûre, à devenir le fils de l’enfant qu’il avait été. Le viatique littéraire acquis au lycée, l’amour de la musique transmis par les parents, voilà l’eau souterraine à laquelle il fallait redonner passage en faisant craquer les dures écailles de la carapace militante, voilà la source et la ressource à travailler, à s’approprier, à approfondir, à réinventer, pour retrouver le chemin du spectacle vivant, la joie de l’adolescent jouant Harpagon. Naissent un style et un artiste, auquel l’ex-professeur s’ouvre avec émerveillement. Car c’est cela aussi, the child is father for the man : l’enseignant apprend de ceux qu’il forme. On le voit, en fin de carrière, à nouveau professeur, s’initier à la poésie soufi par et pour un élève qui lui est aussi cher que cet Arbatz retrouvé.

Et j’y reviens pour finir: qu’est-ce qui, dans ce trésor, est pour nous mis à l’abri ? Ici chacun fera son miel, mais voici le mien, ou une part du mien.

D’abord, la perfection de la relation pédagogique. Au lieu de gamberger sur les rythmes scolaires, de supprimer l’enseignement du latin pour s’adapter au monde tel qu’il va, ou de maugréer à propos des territoires perdus de la République, il serait sans doute bon de réfléchir sur ce professeur qui n’hésite pas à aller, dans les quartiers de Massy, aider Amir ou Malik à faire leurs devoirs.

Ensuite, une certaine idée de l’Europe, bien salutaire aujourd’hui. En suivant Michel Monory à Athènes, à Turin, à Londres, nous revient, irrépressible, cette exclamation de Stefan Zweig, dans Le Monde d’hier : « Comme nous aimions l’Europe ! »… La Grèce alors ne se réduisait pas à sa dette, c’est nous, au contraire, qui avions à son égard une incommensurable dette de civilisation, le cœur de Londres n’était pas la City, Turin était une ville hantée de Nietzsche et de Pavese ; les langues, les paysages, les différences, les coutumes, les Lettres rivalisaient de richesse, s’ouvraient les uns aux autres et se renforçaient de leur relation.

Une mémoire, aussi, la profondeur historique longue, l’évidence que sans passé il n’y a pas d’avenir, et certaines péripéties majeures de la seconde moitié du XXe siècle, restituées avec la générosité et l’élégance dans la compréhension que permet la culture véritable.

Enfin, surtout, partout, à la fois altière et familière, la grande présence de la littérature, toujours entendue comme lien entre les hommes et entre les siècles. Cette présence, ce lien, Michel Arbatz les avait appris au cours de Michel Monory, à travers l’insolite présent de ce vers de Villon que nous avons le tort de ne plus écouter à force de l’avoir trop entendu : Frères humains qui après nous vivez…
Juliette Simont


Je connais que pauvres et riches…

224 pages, 16/21,5 cm, avec un CD audio sous cartonnage éditeur. ISBN 978.2.86853.619.8, Année 2016, 25 € (franco de port pour la France ; pour l'étranger voir en bas de page) Le temps qu'il fait

«Depuis quarante ans sa voix me parle. Son nom a été donné à des collèges, des lycées, des rues, des résidences, des centres culturels, mais on ne sait pas grand chose de lui. C’est une voix unique, comme Shakespeare ou Rabelais. Un petit étudiant du temps de Charles VII, qui vire mauvais garçon, mais qui a le don de langue, très haut, si haut que sa voix traverse six siècles. Il parle de l’amour, de la mort évidemment (il échappe quelques fois à la corde des pendus), des riches et des pauvres, du corps féminin, avec la musique du rire et de la rébellion…» ( M. A.).

Voici quatre ans que Michel Arbatz se produit, en compagnie d’Olivier-Roman Garcia, dans le spectacle Villon la vie, largement extrait du Testament Villon. L’aventure remonte à plus loin : ce fut d’abord un long travail d’adaptation de ce texte, à partir de l’original en moyen français vers une langue plus contemporaine, soucieuse d’en respecter la musique si originale.
Ensuite sont venus la mise en musique de larges extraits, les arrangements, puis la conception d’un montage, enfin, le travail de la scène.

À l’issue des presque soixante représentations données en France, nombreux sont ceux qui ont demandé le texte du spectacle, c’est-à-dire aussi bien le texte de François Villon que son adaptation, ainsi que l’enregistrement de ce parcours théâtral et musical.

Nous proposons donc un livre relié, qui met vis à vis le texte original et l’adaptation de Michel Arbatz, incluant le CD d’environ une heure dix (un peu plus de la moitié des 2 000 vers du Testament, une quinzaine de ballades chantées) avec de prestigieux invités — parmi lesquels Jean-Louis Trintignant qui en dit le prologue. Bien que Villon ait déjà eu de nombreux interprètes, c’est néanmoins la première fois qu’un tel pari est tenté.

Hourrah, l'oral!

Hourrah, l'oral!

Bulletin de santé, 160 pages d'un plaidoyer vigoureux pour l'oralité dans la poésie…

21 € (franco de port pour la France, pour l'étranger voir en bas de page) Le temps qu'il fait

Ce qu'ils en disent :
"[…] plein d'élan, de générosité et d'enthousiasme […] Une saine impertinence aussi, d'autant plus que ses remarques critiques sont toujours argumentées. Comme en outre tout cela est écrit dans une langue racée et vivante, comme il s'appuie sur une connaissance profonde et ouverte du répertoire poétique, cet essai est très efficace. Et quel bonheur de lire le journal des Bip! Enfin tout cela vaut aussi par l'humanité de son engagement." Jean-Pierre Siméon, directeur du Printemps des Poètes

"[…] au delà de l’expérience touchante et belle de la transmission physique, de bouche à oreille avec les fameuses Brigades d’Interventions Poétiques, l’auteur nous dresse un hilarant portrait au vitriol des poètes qui « pètent plus haut que leurs vers » et on réalise alors que la poésie, est en fait tout autre chose que ce que l’on nous « vend » comme tel, à travers moult plaquettes auto éditées et autres déclamations saint- sulpiciennes ou printanières ! " @ Eugénie Barbezat, Libre-expression       lire la suite

"[…] la question de l'oral, si elle en constitue le cœur, n'occupe pas toutes les pages de ce livre plein de santé : Michel Arbatz observe, lit et ausculte toutes les manifestations de la poésie en France aujourd'hui. Attention donc aux ombrageux, aux sourcilleux, aux « bars-tabacs », ce n'est pas tendre, sources à l'appui... " @ Eric Pistouley, Recours au poème           lire la suite "Les parties les plus passionnantes du livre concernent le récit des expériences personnelles de l'auteur, et notamment dans les écoles ou au sein des Brigades d'Intervention Poétique. Expérience de poésie dite, sans préavis et en équipe, dans des lieux publics, à des personnes qui n'en entendent ni n'en lisent, pour la plupart, jamais. Et les gens en redemandent […]" @ Alain Plagne, Parutions.com Avis de fort coup de vent sur l'archipel des jargonautes : artisan du beau texte, Michel Arbatz nous donne à lire un manifeste enjoué et acéré […] Dans la rue, dans les trams, dans les commerces, au moment crucial vénéré des emplettes, dans un commissariat, sous les quolibets, la complicité et les sourires aussi, les "brigadistes", l'espace d'un instant, enchantent le jour. Et si la vie est quotidienne, pourquoi la poésie ne le serait-elle pas? @ Christian Boisson, lesamisdugraindesmots.com extrait du livre
  

Z (Nativité)

Z (Nativité)

Poème 7 € (franco de port pour la France, pour l'étranger voir en bas de page) Le temps qu'il fait

Un poème de Michel Arbatz qui navigue en 33 pages dans l’étonnement devant la nouveauté la plus radicale au monde : une naissance. Ce livre est édité au Temps qu’il fait en format 13 x 17.

"…des poètes qui parlent ainsi de l'enfance, à cette hauteur d'écriture et sans niaiser, c'est rare ! " Jean-Pierre Siméon, directeur du Printemps des Poètes extrait
  

Le maître de l'oubli

Le maître de l'oubli

Récit 184 pages, 14/19 cm, ISBN 978.2.86853.506.1, SODIS 720-600.5, 24 € (franco de port pour la France ; pour l'étranger voir en bas de page) Le temps qu'il fait

Entre son père (juif tunisien d’origine, sauvé de la déportation par une infirmité et devenu ouvrier militant communiste) et lui (maigre diplômé de philosophie, établi dans un chantier naval au tournant de mai 1968, gauchiste – tendance libertaire – dans les années suivantes), Michel Arbatz note qu’il y eut un peu de suspicion et beaucoup de silence. Dans ce récit plein de verve, c’est comme si le fils voulait faire échec à la maladie de l’oubli qui frappe son père, en cherchant ce qui – dans ses propres aventures révolutionnaires – suit la trace du Vieil Hébreu boiteux dont il a pu croire, un temps, que tout le séparait. Ainsi remonte-t-il le cours de leurs trajets respectifs, en traquant au passage, d’un humour ravageur, les images d’Épinal de leurs histoires politiques si proches et apparemment inconciliables. L’auteur – qui juge sans complaisance mais non sans tendresse celle dont il fut partie prenante – trouvera pourtant la source de ses convictions dans les origines “ définitivement ” populaires de son père. C’est en lui rendant grâce de ce modeste héritage qu’il en dresse un émouvant portrait en gloire.

  

Signes, Sinaï

Livre d’art, 64 pages, 20x20, composé manuellement au plomb et foulé sur papiers “poussière de lune”  et “pousière de soleil”, avec cinq encres originales de Nicole Boedec, tirage limité,  25 € (franco de port pour la France ; pour l'étranger voir en bas de page)

Encre et Lumière

Ces textes ont été écrits sur le sable, pendant les dix jours d’une marche dans le désert. Ils témoignent d’un adieu et d’une rencontre, d’une bascule. Poèmes, ou quoi encore, je ne sais pas les qualifier : c’est sans importance. Je les ai confiés à Jean-Claude Bernard, éditeur typographe qui désirait les publier. A sa manière :  faire de chaque livre aussi une rencontre. Les encres de Nicole Boedec qu’il a invitée ici, dépouillées et charnelles à la fois, tracées d’un jet sur des matériaux humbles donnaient un écho juste à cette “histoire”.

  

Retrouver le Sud

Retrouver le Sud

Livre de 176 pages regroupant chansons, poèmes et divagations autour du spectacle "Retrouver le Sud" avec 12 illustrations en bichromie d'Ella et 1 CD 12 titres.

J.P Huguet,éd. 2005,  30 € (franco de port pour la France ; pour l'étranger voir en bas de page) Extraits CD en écoute :

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La fille du Nord

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Méditerranée

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La Vénus du Cap
  

Te fais pas de souci pour le mouron

réunissant les textes de 60 chansons de Michel Arbatz écrites sur une vingtaine d'années, préfacé par Nancy Huston avec des peintures de Jeanne Lichtlé et une postface de Stéphane Hirschi.

Christian Pirot, éd., PUV  17 € (franco de port pour la France ; pour l'étranger voir en bas de page)

“Résolument ringard, pourrait-on dire, parce que la médiocrité et la cupidité ambiante ne sont pas sa tasse de thé, Michel Arbatz s’arrime à l’excellence; il persiste et signe, et rit, parce que la vie est grave, et courte, et dure, et belle et dangereuse, et qu’il y aura toujours suffisamment de mouron, alors il s’éclate et chante…”
Nancy Huston
  

Le Moulin du Parolier

Guide pratique pour écrire des chansons Michel Arbatz. J.P Huguet,éd. 4ème édition complètement refondue et augmentée, 304 p.,  29 € (franco de port pour la France ; pour l'étranger voir en bas de page) Lire l'avant propos de ce livre.
  

Zigzags

Textes et poèmes de Michel Arbatz, encres de Michel Taurines. Zigzags, éd. 1989,  17 € (franco de port pour la France ; pour l'étranger voir en bas de page)
  

Rue de la Gaîté

Une vie rêvée de Robert Desnos Michel Arbatz, texte tiré du spectacle du même nom. Zigzags, éd. 2000,  10 € (franco de port pour la France ; pour l'étranger voir en bas de page)
  

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